Alain Klingler est auteur compositeur interprète. Il a publié six albums, s'est produit en France, Allemagne, Suisse, Québec, à participé à un projet de poésie sonore et écrit et mis en scène des des propositions théâtrales.

Ce soir la nuit rentrera tard - 2018

Ce soir la nuit rentrera tard
Elisa Point / Alain Klingler
Nouvel album / 14 titres


Disponible en Digipack et numérique
Sortie le 15 juin 2018

Ce soir la nuit rentrera tard évoque un cinema connu ou inconnu de nous, réunissant le pire et le meilleur de nos antécédents cinématographiques.

 

Ce soir la nuit rentrera tard est une dramaturgie musicale avec des moments extrêmement physiques dans l’intériorisation vocale qui s’aventure sur des terrains aussi vagues que la chanson, la poésie sonore, le up-tempo électro.

Nuit composée par Elisa Point et Alain Klingler
Arrangements : Etienne Dos-Santos
Peintures : Christophe Roussel
Artwork : Emilie Crassard
Produit par Ad Libitum

Contact : Christophe Roussel / 06 03 05 39 27

Titres de l'album

  • La nuit manquante
  • Glissement progressif d’une attraction à l’autre
  • Ne le prenez pas mal
  • Faillite à Dubaï
  • Single Man
  • J’ai laissé faire
  • Les deux Isabelle
  • Remède à l’ennui
  • 2020
  • Avant la fin
  • Pier Paolo Pasolini
  • Loin du rivage
  • Figurant
  • 11, 12 et 13 14




Ce soir la nuit rentrera tard projette le spectre lancinant des deux isabelle, entre Possession et Madame Hyde, on se retrouve alors dans un bal de promotion d’un film des années 60. Comme Eyes Wide Shut, Mulholland Drive qui ont pour point commun La nuit manquante.

Dans ces dérives, sensitives et hypnotiques, on se laisse aller à la transgression libre de ces glissements progressifs allant d’une attraction à l’autre.
Ici la nuit, avec ses manques et ses attirances est un remède à l’ennui. Que l’on soit Figurant ou pas de nos amours, la même Faillite à Dubai nous guette. Et le décompte à rebours de 11, 12 et 13 14, nous invite à l’effroi d’un conte adolescent qui aurait mal tourné.

Ne le prenez pas mal, mais si quelqu’un vous suit, l’issue ne sera pas forcément fatale, comme pour Pier Paolo Pasolini. Entre le ce qu’on veut et le J’ai laissé faire, où en serons-nous, Avant la fin, en 2020 ?

En résumé, il y a dans ce projet quelque chose de parfaitement clair mais qui demeure obscur.

Presse

Télérama, juillet 2018
Cela fait longtemps (trente ans ?) qu’Elisa Point et Alain Klingler naviguent sur des eaux musicales et textuelles plus ou moins troubles, s’essayant à des croisements artistiques au bonheur variable. Cet album-ci (à notre connaissance, le premier qui les réunit) se hisse en haut de leurs discographies. Il est même sans doute, par son originalité et son sens de l’absolu, l’une des productions les plus pointues de l’année. Pas commerciale, pas facile non plus, mais aussi déstabilisante qu’intrigante, avec ses voix susurrées et ses images interlopes ; ses textes labyrinthiques faits de désir et de danger ; ses errances nocturnes qui virent à l’obsession vénéneuse ; sa quête d’émotions fortes mais aussi de tendresse, graal ultime avant que tout s’effondre. Selon les cas, leurs chansons se font classiques, avant de dériver en digressions parlées, ou de s’aiguiser en une électro-pop dansante. Les esthétiques peuvent aussi se mêler comme dans ce formidable 2020 de près de huit minutes, qui interroge, lucide et prophétique : « ­Répulsions et délices, avant le précipice. Qu’y a-t-il à souhaiter, un vaccin contre la peur ? Un remède à l’anxiété ? Tout ce que nous allons aimer nous fait déjà des infidélités »…

4 clés télérama

Dates

Pas de date prévue pour le moment.